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Edito mai 2013

 

Enquête publique sur le Plan de Déplacement Urbain d’Île de France

Le Plan de déplacement Urbain d’Île-de-France est en cours de révision. Il fixe les objectifs et le cadre de la politique de déplacements régionaux pour l’ensemble des modes de transport, d’ici 2020.

Voici les grandes lignes qui en sont exposées sur le site du Conseil Régional d’Ile-de-France :

Le document propose une stratégie autour de 9 grands défis, déclinés en 34 actions, qui permettront de répondre aux besoins de déplacements à l’horizon 2020, tout en réduisant de 20% les émissions de gaz à effet de serre.
. Construire une ville plus favorable aux déplacements à pied, à vélo et en transports collectifs
. Rendre les transports collectifs plus attractifs
. Redonner à la marche de l’importance dans la chaîne de déplacements
. Donner un nouveau souffle à la pratique du vélo
. Agir sur les conditions d’usage des modes individuels motorisés
. Rendre accessible l’ensemble de la chaîne de déplacements
. Rationaliser l’organisation des flux de marchandises et favoriser l’usage de la voie d’eau et du train
. Construire le système de gouvernance responsabilisant les acteurs dans la mise en œuvre du nouveau PDUIF
. Faire des Franciliens des acteurs responsables de leurs déplacements

Il comprend entre autres la liste des projets de transports collectifs prévus d’ici 2020, des recommandations en terme de partage multimodal de la voirie, de circulation et de stationnement, afin de favoriser la pratique de la marche et du vélo et de limiter le développement de l’usage de la voiture.

L’enquête publique est ouverte depuis le 15 avril, et il est possible de déposer des observations. Elle sera clôturée le 18 mai 2013.

BVVB a déposé ses observations (voir document pdf ici) enregistré en observation n° 214 sur le site dédié aux enquêtes publiques d’Ile-de-France.

Bien sincèrement à tous.

                                                                                                               Gérard TESSIER

                                                                                                               Président BVVB

TCSP – L’Arlésienne de la RN20 ?

arlesienne_TSCP copie

Voici le contenu d’un courrier adressé le 2 avril 2013 à Monsieur Jean-Paul HUCHON, Président de la Région Ile-de-France et Président du STIF. La copie de ce courrier a été également adressée à l’ensemble des destinataires cités en fin. (Voir ici notre courrier)

Voilà maintenant près de 7 ans que nous entendons parler du TSCP qui devrait relier Massy à Arpajon via la RN20.

C’est lors des assises de la RN20 d’octobre 2006 auxquelles notre association a activement participé, que l’ébauche de la requalification de la RN 20 nous a été présentée, et que ce TCSP a été évoqué. Les contours en ont été précisés en novembre 2009 par le rapport d’étude du Syndicat Mixte de la RN20..

L’étude de sa mise en œuvre a été décidée par le Conseil du S.T.I.F en séance du 7 décembre 2011.

Nous sommes en mars 2013, et n’avons connaissance d’aucuns travaux, ni d’aucunes études.(Le site stif.infos est depuis 2011 désespérément vide sur ce sujet).

Alors que le projet du Grand Paris fait la Une des médias, pas un mot sur les transports dans notre secteur,  alors que des projets d’urbanisation importants sont prévus dans toutes les communes limitrophes de l’ex RN20.

S’agit-il d’un défaut de communication, ou d’un abandon pur et simple ?

Le projet de requalification de la RN20 se résume-t-il finalement à la construction de barres d’immeubles en bordure d’une artère bouchée pour des résidents prisonniers ?

Cela fera certes l’affaire des promoteurs bien installés de la région, mais quelle qualité de vie promet-on à la population environnante ?

Nous avons reçu plusieurs réponses, dont celle du vice-président du Conseil Général de l’Essonne, Monsieur Pascal FOURNIER. (Voir ici). Mais nous regrettons le silence de Messieurs Jean Paul HUCHON et de Monsieur Pierre SERNE, vice-président du Conseil Régional de la Région Ile-de-France, chargé des transports et des mobilités.

On nous affirme que le projet est toujours à l’étude. Le Conseil Général de l’Ile de France reconnaît un manque de communication sur ce projet.

Le 3/04/2013, un article paru dans le Républicain annonçait la concertation sur les communes de Ballainvilliers, La Ville du Bois et Saulx les Chartreux. Le 13/05/2013 il y avait un article dans Le Parisien.

Le Syndicat Mixte de la RN 20 pilote la mise en oeuvre du schéma de référence approuvé par l’ensemble des communes, des communautés concernées et le Conseil général de l’Essonne.

Nous y croirons lorsque ce sera inscrit dans un compte-rendu du Conseil du STIF et que nous verrons les travaux commencer.

Constructions en zone UE – compatibles avec notre sous-sol ?

Dans le cadre du Plan Local d’Urbanisation sur notre commune, il est prévu de construire des immeubles avec parking souterrain, en bordure de l’ex RN20, dans la zone dite zone UE.

zones_plu

 

Voici les informations que l’on peut trouver sur le site du BRGM, en recherchant les données sur LA VILLE-DU-BOIS

sondages_LVDB

composition_ss_RN20_LVDB

Par ailleurs, voici ce qu’on trouve sur le site http://www.inondationsnappes.fr sur notre commune :

nappes_LVDB

On peut voir qu’une grande partie de notre commune, et notamment la zone UE,  est sur une nappe sub-affleurante, donc que le sous-sol contient de l’eau !

(Voir aussi les définitions des types de nappe et modes de “recharge” sur le site du BRGM.)

Ce n’est d’ailleurs pas très nouveau : voici ce qu’écrivait l’instituteur de notre commune en 1899, dans une monographie consultable sur le site des archives départementales de l’Essonne : (cliquer sur l’image pour agrandir)

sous_sol_LVDB_1899

extrait :

On peut dire que La Ville du Bois tout entière repose sur un banc de sable d’un jaune rougeâtre dont l’épaisseur varie de 3 à 8 mètres sous lequel s’étend une couche argileuse d’au moins 2 mètres de profondeur. L’eau s’y obtient courament à 5 ou 6 et même 2 ou 3 mètres de profondeur.”

Depuis le début des travaux dans la zone UE  certains riverains pompent régulièrement de l’eau dans leur cave, ce qui ne se produisait pas auparavant …

 Nous nous demandons si la conception des fondations des immeubles et de leurs parkings tient compte de ce sous-sol !

Concertation sur la RN20

RN20_fev13
L’information a été mise à jour le 14 mars  sur le site du Conseil Général  :

Le Conseil général lance une concertation sur des projets d’aménagements de la RN20 concernant les communes de Ballainvilliers, de La Ville-du-Bois et de Saulx-les-Chartreux. Cette concertation se déroule du 18 mars au 13 avril 2013.

Voici ce qu’on peut lire du projet :

“Phase 1 :

– Suppression des circulations gênantes (ex : voies “tourne-à-gauche”)

– Désengorgement du rond-point du centre commercial

– Réorganisation de bretelles d’accès

– Sécurisation des circulations douces (vélos, piétons…)

Phase 2 :

– Création de voies réservées aux bus

– Réorganisation du carrefour, sens Paris/Province après le centre commercial de La Ville-du-Bois

– Sécurisation des passages piétons (feux tricolores), route de la Grange aux Cercles et rue du Grand Noyer”

On lit bien “création de voies réservées aux bus” dans la phase 2.

Quant à la réalisation effective , ce n’est pas pour tout de suite :

“A l’issue de cette concertation, l’enquête publique pourra être lancée. Les chantiers des aménagements envisagés pourraient alors débuter en 2017.”

On parle quand même de “transport en commun en site propre” (TCSP)  sur la RN20 depuis 2006 !

(voir ce document intitulé “Projet d’intérêt départemental Orge RN20” daté du 8/09/2006 !)

 

Concernant la phase 1, le sujet a été évoqué en Conseil Municipal du 27 novembre 2011 , voici ce qui est porté au compte rendu (téléchargeable ici )

Projet d’aménagement de la RN20 par le Conseil Général : Définition des modalités de la concertation
Monsieur BRUN explique que le Conseil Général a décidé d’aménager un carrefour qui se situera sur  la RN20, au niveau du magasin CASTORAMA (après la passerelle), en respectant les principes qui permettront de l’intégrer dans le futur schéma de la RN20. Afin de réaliser cette opération il est  nécessaire d’organiser une concertation dont le Conseil Général nous demande de définir les  modalités. Cet aménagement demandera un certain temps car l’ensemble des terrains n’ont pas encore été achetés et certaines acquisitions demanderont une procédure de déclaration d’utilité publique. Malgré tout, la concertation devrait débuter début 2013 et dans ce cadre, il est proposé d’organiser une exposition publique (relayée sur le site internet de la commune), de mettre à disposition un registre d’observations, de publier une information dans la Feuille du Bois et sur les panneaux lumineux électroniques et de diffuser une plaquette d’information.
Madame PUJOL demande s’il y aura des échanges avec la population, une réunion publique.
Monsieur MEUR répond qu’une enquête publique est prévue avec la permanence d’un Commissaire Enquêteur. Les aménagements concernent surtout le territoire de BALLAINVILLIERS.
Monsieur BRUN précise que, pour LA VILLE DU BOIS, cela permettra principalement de désengorger le rond-point du centre commercial.
Monsieur MEUR précise, par ailleurs, que la commune a déjà fait part d’une remarque sur ce projet.  Elle demande que la bretelle de sortie de la RN20 pour accéder au centre commercial soit conservée, ce qui n’est pas prévu dans le projet qui sera présenté à l’enquête publique.
Monsieur BRUN ajoute que cette opération sera suivie d’une deuxième phase, prévoyant l’aménagement du carrefour des Joncs Marins pour l’intégration de la voie en site propre. Cela n’interviendra pas avant 2016.
Les modalités de la concertation devraient donc être prochainement précisées par notre municipalité. (site internet, panneaux lumineux, Feuille du Bois)
Soyons attentifs et participons à l’enquête dès qu’elle sera ouverte

Enquête bruit du Conseil Général

Bruit - Échelle des niveaux de bruit

 

Le Conseil Général de l’Essonne prépare un plan de prévention du bruit dans l’environnement destiné à réduire les nuisances sonores.

Le bruit constitue de nos jours un problème de santé publique, dont les effets peuvent nuire gravement à la santé et au bien-être des Essonniens. Si le bruit provoque d’importants dégâts sur notre système auditif, notamment les célèbres acouphènes, certains chercheurs s’intéressent aussi à des conséquences moins connues, sur les systèmes cardiovasculaire et immunitaire, le sommeil et même l’acquisition du langage. Le Conseil général de l’Essonne s’implique sur ce délicat problème depuis plusieurs années.

Une nouvelle étape est lancée avec l’élaboration d’un Plan de Prévention du Bruit dans l’Environnement (PPBE). Ce plan décline les principales mesures prévues dans les 5 ans à venir, ainsi que les actions déjà engagées par le Conseil général de l’Essonne en matière de lutte contre le bruit.

Ce projet s’inscrit dans le cadre de l’Agenda 21 départemental (lien) et du Plan climat énergie territorial (lien). Il répond également aux exigences de la directive européenne 2002/49/CE du 25 juin 2002 relative à l’évaluation et à la gestion du bruit dans l’environnement. Cette directive impose aux Départements d’élaborer un plan de prévention du bruit sur les routes où le trafic routier est supérieur à 6 millions de véhicules par an.

On peut aller voir sur le site du ministère du développement durable la carte du bruit en Essonne dont voici un extrait au voisinage de notre commune.

échelle_bruit

Cartes strat-giques du bruit en Essonne

 

On voit sur cette carte que le niveau de bruit lié à la RN20 varie entre 55 et 70 dB selon la distance à cet axe routier.

Les Essonniens sont invités à donner leur avis :

Donnez votre avis

Cet article ne présente que très succinctement les axes d’intervention et d’actions du PPBE. Soucieux d’associer les Essonniens sur le sujet, le Conseil général vous invite à verser vos contributions sur ce document jusqu’au 16 mars 2013 avant qu’il ne soit approuvé par l’Assemblée départementale.

Pour se faire, rien de plus simple, vous pouvez télécharger le projet depuis cette page et envoyer vos avis et remarques à l’adresse ppbe@cg91.fr

Un écoquartier décevant à Ris Orangis

Un article publié par le journal Le Parisien le 8 novembre, intitulé “les habitants du quartier écolo dépités”  a attiré notre attention.

Il y est question du quartier des Docks de Ris-Orangis, qui a son propre site de promotion :http://www.lesdocksderis.fr/

Les webdocs du site présentent bien le projet.

Le projet d’aménagement lancé en 2001, prévoit de réhabiliter l’ancien docks des alcools, en bordure de Seine, non loin de la gare RER de Ris-Orangis.

 image google earth – 2008

 

Le programme comprend de nombreux acteurs

 

Le planning prévu est le suivant :

les trois images ci-dessus sont prises dans ce document en téléchargement sur le site lesdocksderis.fr 

 

La première tranche de construction a été livrée par Terralia.

cette image est copiée sur la carte interactive du webdoc en ligne sur le site  lesdocksderis.fr  (passer l’intro et cliquer sur “carte interactive, puis sur les immeubles terralia)

 

Et voici ce que dit le Parisien à propos de ces récentes constructions pourtant prometteuses :

Ils sont arrivés pleins d’espoir le 24 juillet dans leur appartement flambant neuf. Un peu plus de trois mois plus tard, la déception est grande. Les nouveaux habitants de l’écoquartier des Docks de Ris-Orangis ont rencontré hier le futur maire de la commune, Stéphane Raffalli (PS), qui a toujours soutenu le projet, pour faire part de leurs nombreux griefs.

Moisissures, factures supplémentaires, problèmes administratifs… « Nous savions qu’il y aurait des soucis, c’est normal dans du neuf. Mais à ce point, c’est grave », dénonce Boris. « Nous allons les accompagner », promet Stéphane Raffalli. Quatre-vingt-sept logements sur les 600 prévus dans ce quartier ont déjà été livrés.

La principale crainte des habitants, soutenus dans leurs démarches par le conseiller municipal d’opposition Ama Henni (DVG), concerne l’apparition massive de champignons. Plusieurs enfants sont traités pour des problèmes d’asthme. « J’ai une station météo. J’ai mesuré l’humidité, le compteur affichait un taux de 70%! Ma fille ne dort plus dans sa chambre, affirme Sylvia. Le linge étendu met quatre jours à sécher.» « Nous sommes au courant pour quatre appartements concernés, pour des raisons diverses, par un défaut d’isolation », reconnaît-on chez le promoteur Terralia.

Côté administratif, Promotelec, l’organisme délivrant le label bâtiment basse consommation (BBC), n’a toujours pas donné son accord. Ce label est indispensable aux nouveaux propriétaires pour valider leur prêt à taux zéro. « Il y a urgence. Les banques s’impatientent et deviennent menaçantes », affirme Sylvia. « Il y a eu un souci administratif sur les pompes à chaleur nous obligeant à refaire les études thermiques. Nous attendons le label sous peu », indique-t-on chez Terralia.

Il est aussi intéressant de comparer l’image du projet ,

l’image ci-dessus est celle utilisée pour la promotion des appartements en vente notamment ici et

 

avec la construction livrée …

l’image ci-dessus est publiée sur le site de la ville de Ris-Orangis 

 

 

Un avant-goût de ce qui nous attend en bordure de RN20  ?

Un contrôle routier sur la RN20 …

La réglementation sur la circulation des poids lourds est peu respectée, nous l’avons déjà constaté depuis longtemps et exprimé notamment en images ici

Une interview de notre préfet sur téléessonne le confirme :

Si la vidéo ne s’affiche pas cliquez ici

L’Etat prend enfin conscience du problème des poids lourds en transit sur la RN20 entre Montlhéry et Longjumeau. C’est un point positif après nos nombreuses interpellations auprès des collectivités territoriales de l’Essonne.

Nous prônons depuis trois ans la gratuité de l’A10 dont la portion gratuite en Ile de France est plus faible que sur les autres autoroutes, ce qui incite les véhicules et notamment les poids lourds à emprunter la RN20.

Voici ce que nous en disions en janvier dernier et ce qu’en dit l’association A10 gratuite dans son édito d’octobre.

A propos du logement social

Augmenter le parc de logement social, compte tenu des conditions de vie des populations les plus en difficulté, on ne peut qu’être pour.

Voici ce que dit le rapport 2012 sur le mal logement de la Fondation Abbé Pierre :

Les données globales sur la crise du logement que la Fondation Abbé Pierre actualise chaque année, soulignent l’importance d’un phénomène qui concerne aujourd’hui plusieurs millions de personnes, même s’il n’a pas la même intensité pour toutes celles qui y sont confrontées : 3,6 millions de personnes sont non ou très mal logées, mais si l’on y adjoint tous ceux qui se trouvent en situation de fragilité de logement à court ou moyen terme, ce sont au total 10 millions de personnes qui sont touchées par la crise du logement. D’intensité variable, le mal-logement concerne de façon spécifique les différentes catégories sociales.
Les plus vulnérables ont vu leurs difficultés s’approfondir alors que le périmètre du mal-logement s’élargissait aux salariés modestes et aux couches intermédiaires

 

Est-ce que la loi SRU telle qu’elle est prévue est la réponse pertinente ?

 

Dans le cas des communes périurbaines, initialement rurales, on peut se poser la question.

Elle a d’ailleurs été posée au sénat et n’a pas vraiment obtenu de réponse.

 

Elle est d’après les différents chiffres peu respectée.

voir la carte du site gouvernement off réalisée à partir des données de la fondation Abbé Pierre de 2007

 

Si on prend les données insee 2009, on peut calculer le taux nombre  logements HLM / nombre de logements par commune.

 

On dénombre en 2009 :

– 36 674 communes habitées 

– 2918 communes de plus de 3500 habitants

– dont 1979 communes de 3500 à 10 000 habitants

 

Voici les taux de logement HLM / nombre de logements qu’on obtient :

 

Les communes de plus de 3500 habitants sont 23% à atteindre 20% de logements HLM.

 

Les communes entre 3500 et 10 000 habitants, comparables à notre commune ne sont plus que 15% en 2009 à atteindre 20% de logements HLM.

D’après les données du Commissariat Général au Développement durable, les HLM représentent 80% des bailleurs sociaux.

La réalité des communes entre 3500 et 10000 habitants atteignant 20% de logements sociaux est donc peut-être autour de 18%.

Cela reste très en-deçà des objectifs.

 

D’après les comptes du logement 2010 publiés par le Commissariat Général au Développement Durable : (voir chapitre D 13 Les locataires du secteur social, pp 62-63) :

En 2010 plus de 5,1 millions de personnes sont locataires dans le secteur social et des collectivités territoriales.

Les logements sont répartis comme indiqué dans le tableau suivant :

On voit que les communes de moins de 20 000 ha ont 13,4 % de locataires sociaux.

Leur répartition sur le territoire :

 On voit qu’en 2010 encore, on est assez loin des 20% dans les communes de plus de 3500 habitants.

 

On ne comprend alors pas vraiment l’intérêt de porter à 25% ce taux de logement social.

Mieux vaudrait comprendre pourquoi 10 ans après la loi SRU, le taux de 20% est aussi loin d’être atteint.

Mieux vaudrait comprendre les vrais besoins : plus de logements ou des logements à des prix accessibles ou tout simplement un travail qui permette de payer un loyer ?

Des logements où ? pour qui ? pour travailler où ?

Subvention Bartelottes – Erratum

Dans notre précédent article sur le projet Bartelottes, nous avons commis une erreur : ce n’est pas le Conseil Général qui devait subventionner la nouvelle école de notre commune, c’est le Conseil Régional .

Avec nos excuses à Monsieur Jérôme Cauet, notre conseiller général.

Cependant le fond reste le même : imposer la construction de logements et refuser d’aider à la construction d’une école, c’est incompréhensible !

Subvention pour l’école des Bartelottes

Voici le courrier que nous avons adressé à :

 

Monsieur Michel FUZEAU, Préfet de l’Essonne

Monsieur Jérôme GUEDJ, Président du Conseil Général de l’Essonne

                        Monsieur Vincent DELAHAYE, Sénateur de l’Essonne

                        Madame Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET, Députée IV° circonscription

                        Monsieur Olivier THOMAS, Conseiller Régional de l’Essonne

                        Monsieur Jérôme CAUET, Conseiller Général Canton de Montlhéry

et en copie  Monsieur Jean-Pierre MEUR, Maire de La Ville du Bois.

Mesdames, Messieurs

Nous avons appris que le projet d’école et gymnase des Bartelottes prévu sur notre commune est compromis, en raison du refus de subvention par le Conseil Général.

Cette subvention nous serait refusée parce que la commune n’a pas respecté son engagement de construction de logements sociaux sur la période 2008-2011.

Or des logements réalisés en 2011 sur la résidence du Plessis n’ont pas été comptabilisés pour des raisons de délai administratif.

Par ailleurs, notre commune était à 4,5% de logements sociaux en 2007 et à environ 6% en 2011, alors même que selon l’insee, la population a augmenté en moyenne de 2% par an entre 1999 et 2009.

Pour l’instant, la commune prévoit de construire 137 logements, qui pourraient amener  150 enfants d’ici fin 2014.

Nos écoles sont déjà vétustes et saturées.

Nous nous trouvons donc dans la situation surréaliste de devoir construire des logements, en étant certain de ne pas pouvoir accueillir tous les enfants de la commune à l’école.

Que demande l’administration à notre commune ?

Construire des logements sociaux en quantité, sans école, sans augmentation des capacités hospitalières  à proximité, sans transport en commun prévu, alors même que les voies de circulation existantes sont saturées, et que le prix du carburant ne pourra qu’augmenter ?

Et pour quel bassin d’emploi ?

Faut-il nous résoudre à transformer notre commune en ghetto où les habitants n’auront ni travail, ni moyen de se déplacer ?

Nous ne pouvons imaginer que ce soit la volonté de nos élus, tous bords confondus.

Nous comptons sur vous pour repenser l’avenir du territoire de façon plus pragmatique.

Aider notre commune à construire une nouvelle école, dans le cadre d’un projet pluriannuel de rénovation et d’adaptation aux nouvelles populations arrivant  serait un premier pas.

Comptant sur votre soutien, nous vous prions de bien vouloir agréer, Mesdames, Messieurs , l’expression de notre haute considération.