PPA RN20 quoi de neuf ?

l’Arpajonnais, tramway qui a circulé sur la RN20 de 1894 à 1937

Le 16 février dernier, le Conseil départemental a approuvé le bilan de la consultation publique qui a été ouverte entre le 17 juin et le 18 juillet 2025. ( voir délibération CP-2026-021 et document de bilan )

Le dossier de consultation est toujours en ligne et il est toujours possible d’apporter des remarques ( voir ici)

Nous en parlions, dans notre Edito mai-juin 2025 : revoilà le PPA RN20 ! | Bien Vivre à la Ville du Bois.

Les aspects positifs

  • Le document de bilan s’efforce de formaliser l’ensemble des remarques exprimées et des réponses du Conseil départemental y sont rédigées.
  • Il est prévu d’uniformiser la vitesse à 50 km/h sur l’ensemble de la portion Linas- Ballainvilliers. Cette mesure appliquée au périphérique parisien depuis octobre 2024 a eu pour conséquence d’y diminuer significativement le bruit perçu par les riverains, de réduire les embouteillages, ainsi que le nombre d’accidents (voir bilans 2024 et 2025 de bruitparif, bilan publié par la Ville de Paris , étude APUR 2025), espérons qu’il en sera de même sur la RN20.
  • A notre remarque sur l’absence de végétalisation représentée à la hauteur de La Ville-du-Bois :


“Concernant le PLU de La Ville-du-Bois plusieurs administrations territoriales ont fait remarquer qu’il fallait végétaliser les abords de la RN20. Aussi sommes-nous surpris de constater que très peu de plantations sont prévues près des immeubles identifiés par l‘Institut Paris Région comme des îlots de chaleur urbains et zone de carence en espaces verts :

il a été répondu que la végétaliation concernerait l’ensemble de la portion étudiée.

  • Les diverses interrogations sur la gestion des eaux usées et des eau pluviales semblent être prises en compte.
  • La sécurisation de ce tronçon routier est une des priorités annoncées. 

Nombre d’avis exprimés

Dans une première partie sont présentés comme éléments clés le décompte des avis exprimés et des rencontres réalisées. En additionnant les contributions déposées sur les registres papier et numérique, les avis exprimés et les questionaires complétés, on arrive à un total de 1287 avis exprimés.

Sachant que sur les communes impliquées dans le partenariat RN20, le nombre total de ménages recensés par l’INSEE en 2022  était de 97 964 (voir statistiques locales INSEE ), cela représente un taux de réponse de l’ordre de 1,3%. Il n’y a pas vraiment de quoi revendiquer le succès d’une démocratie participative ! 

Mettre en oeuvre une réelle concertation sur un tel projet est un vrai défi que les élus successifs du territoire ne se sont jamais donné les moyens de relever.
Avoir proposé pour avis des documents techniques complexes  sur un délai d’un mois constitue une caricature de démocratie.

Il serait intéressant de disposer d’une mise à jour des données de mobilité publiées en 2023 par l’insee à partir des données du recensement de 2020.

Une étude régionale sur la mobilité des franciliens a été publiée par l’institut Paris Région en avril 2024 issues de données recueillies entre octobre 2022 et avril 2023, mais l’exploitation présentée est trop macroscopique pour être utile à la compréhension des usages de l’axe RN20. 

Or il est indispensable de mieux comprendre les usages : quelle est la proportion du flux de transit ? D’où partent les usagers ? Pour aller où ? Quel est leur profil sociologique ? Quel moyen de transport privilégient-ils?

L’enquête réalisée dans le cadre de la consultation n’a pas une très grande valeur statistique :  639 questionnaires complétés à comparer avec un flux de plus de 50 000 véhicules/jour, 2,3 millions par an de voyageurs transitant sur ce tronçon par les lignes de bus 91.14, 91.15 et 45.03, et environ 98 000 foyers sur les communes limitrophes. 

Planification

Dans la deuxième partie du bilan, intitulée “Le projet en bref”, nous apprenons que les travaux commenceront au mieux en 2029.

Si nous mettons en perspective les étapes du projet depuis les assises de la RN20 qui se sont tenues en octobre 2006 sous l’égide de Nathalie Kosciusko-Morizet, ainsi que les travaux du Grand Paris réalisés pendant ce temps, nous ne pouvons que nous désoler de l’abandon dans lequel est laissé notre territoire.

Cela fait des décennies que cela dure et il est difficile de se projeter positivement .
Voir en lien ici l’exposé qui avait été réalisé par Jean-Pierre Gauché en octobre 2006.

Pendant ce temps la population a augmenté : l’historique de démographie par commune disponible le site de l’INSEE jusqu’en 2023 permet de calculer l’évolution de population par commune entre 2006 et 2023 pour les 27 communes concernées par le PPA RN20. Sur la carte ci-dessous visualisez cette variation en passant la souris sur une des communes colorées. 

Au total, ce sont 38 992 habitants supplémentaires qui sont comptabilisés sur ces 27 communes.
Sur les communes du tronçon Linas-Longjumeau (Linas, Montlhéry, Longpont, La Ville-du-Bois, Balainvilliers, Saulx-les-Chartreux, Longjumeau), ce sont 10 684 habitants supplémentaires.

Financement

Voici ce que nous écrivions il y a environ 1 an dans notre Edito mai-juin 2025 : revoilà le PPA RN20 ! | Bien Vivre à la Ville du Bois :

Une autre inconnue : le financement.
En mars 2023, le Conseil départemental de l’Essonne annonçait un budget de 27 millions d’Euros pour les 58 actions prévues. Nous avions dénombré d’après le Contrat de Partenariat diffusé par la CPS qu’en mai 2022, 24,53 millions d’Euros étaient prévus pour 7 actions, dont 8,4 millions pour l’aménagement du carrefour de la Route de Chasse dont nous n’entendons plus parler. (voir notre édito de mars 2023). Aujourd’hui on parle de 50 millions d’Euros, toujours pour 58 actionsNous sommes donc un peu perdus.

Et voici ce qu’on peut lire dans le bilan de consultation :

Nous n’y voyons décidément pas plus clair …

Les poids lourds

La présence de trop nombreux poids lourds est souvent mentionnée.
Rappelons qu’une étude sur les particules fines réalisée par Airparif en septembre 2021 montrait un niveau de pollution sur la RN20 supérieur à celui enregistré sur le périphérique parisien, et parmi les caractéristiques de la RN20 évoquées figurait le nombre important de poids lourds et de véhicules utilitaires en comparaison des parcs observés à Paris boulevard Haussman et sur le boulevard périphérique . (voir détails ici)

Malheureusement, les données de trafic sur la RN20 ne sont plus accessibles. La carte de données de trafic routier présentée dans le dossier de consultation date de 2023, et le taux de poids lourds documenté est illisible.

Rappelons que dans le but de limiter ce trafic, nous soutenons l’action de l’association A10 gratuite qui réclame la gratuité sur la portion francilienne de l’A10, à l’identique de ce qui est pratiqué sur les autres autoroutes de la région.

Le Conseil départemental indique aussi que “Rationaliser le trafic des poids lourds” fait partie du plan d’action du PPARN20 :

2.25 Réduction du trafic de poids lourds sur la RN 20 (CD91)
2.26 Etude de circulation sur l’axe RN20 de la CCEJR (CD91) 
2.27 Gestion des flux poids lourds dans le cadre des chantiers sous maîtrise d’ouvrage publique.(CD91/EPCI/Communes)
2.28 Sécurisation de la circulation liée au trafic des poids lourds (Etat)
2.29 Problématique de stationnement sauvage des poids lourds sur la RN20 (CD91/EPCI/Communes/IPR)

Les transports en commun

Plusieurs contributions ont évoqué le besoin d’un tramway .

Alors que la ligne 18 et le CDG express sont réalisés, que le T7 sera prolongé jusqu’à Viry Chatillon, pendant qu’on en est toujours aux projets sur la RN20, après tout pourquoi pas ?

Les réponses apportées sont insuffisantes mais il est vrai que cela dépasse les compétences du seul département.

Quel projet de mobilité ?

Globalement les demandes d’amélioration opposent deux types de population : les personnes qui transitent en voiture, qui souhaitent un axe qui s’apparente à une autoroute 4 voies comme la RN20 à Longjumeau, et les riverains qui souhaitent plutôt un boulevard urbain du type du boulevard Mangenta à Paris, avec deux voies de circulation, une voie dédiée au bus, des pistes cyclables et de la végétalisation, voire un tramway plutôt qu’un bus.

Ce sont deux projets différents entre lesquels il faudra choisir. Selon les chiffres  de 2023 mentionnés dans le dossier, le trafic sur la portion de route concernée était en moyenne de 53677 véhicules/ jour au Sud de La Ville-du-Bois, et de 57 405 véhicules/ jour à la hauteur de Saulx-les Chartreux. Ce n’est pas compatible avec le boulevard urbain dont on nous parle depuis 2006.

Les projections 2025-2030 prévoient “une augmentation significative du trafic routier générant une aggravation des points durs” et “des aménagements sont nécessaires pour ne pas augmenter significativement les temps de parcours sur l’axe”, nous dit-on, sans analyse plus précise des déplacements en terme de motif, et de destination. 

A noter qu’une aggravation importante des saturations est prévue au carrefour avec la rue des Cailleboudes ! 

Le projet ambitionne de développer l’utilisation de la marche et du vélo ainsi que les mobilités actives, et compte beaucoup (trop ?) sur le covoiturage.

Une enquête nationale sur le covoiturage réalisée en 2025 par l’ADEME rend compte des pratiques tant des covoiturages via plateforme qu’informels. Il ressort de cette enquête que les covoitureurs sur courte distance sont majoritairement des hommes (60% via plateformes, 54% pour le covoiturage informel), agés en moyenne de 41 ou 43 ans.

La répartition par catégorie socioprofessionnelle montre que le covoiturage via les plateformes est majoritairement pratiqué par les CSP+.  
Une forte proportion d’inactifs pratiquent le covoiturage informel en tant que passager.

L’enquête montre aussi que le covoiturage ne conduit pas forcément à une réduction de l’usage de la voiture, car 46 à 50% des passagers covoitureurs utilisaient auparavant les transports en commun, le vélo ou la marche pour le même trajet.

En conclusion

Nous adhérons à l’objectif annoncé d’un boulevard urbain où les usagers pourront cohabiter en sécurité, et qui améliore le cadre de vie des riverains.

Nous sommes opposés à l’ajout de voies de circulation car cela ne fait qu’amplifier les congestions de trafic (voir cet article du blog de Bouygues construction) .

Un boulevard urbain n’est pas compatible avec une circulation de l’ordre de 50 000 véhicules/jour : il faut nécessairement un objectif de réduction de trafic.

Nous pensons qu’il faut améliorer l’offre de transport en commun et la rendre attractive, le covoiturage ne suffira pas à réduire le trafic automobile.

L’objectif n’est pas de faire circuler des véhicules, mais de répondre aux besoins de mobilité des personnes qu’il importe de mieux comprendre.

 

 

Edito Juillet- Août 2025

A propos de la RN20

En ce début d’été, nous avons participé à la concertation sur l’aménagement de la RN20. Au 31 août, le registre numérique est apparemment encore ouvert, et les avis consultables. (voir ici )

Le collectif vélo Ile-de-France a d’ailleurs ajouté un lien vers son document de contribution qui n’avait toujours pas été validé et mis en ligne. (voir ici)

Parmi les contributions, se distinguent ceux qui transitent par nos communes et rêvent d’une voie rapide, et ceux qui y vivent. Plusieurs évoquent l’idée d’un tramway, de nombreuses remarques concernent les aménagements pétions et cyclables.

Le témoignage d’un habitant des immeubles en bordure de RN20 nous a particulièrement touchés : 

Je souhaite faire part de mon immense difficulté à vivre au quotidien à cause de la Nationale 20. J’habite à La Ville-du-Bois, dans un appartement situé au 3e étage, directement exposé à la RN20.

Le bruit constant des véhicules, en particulier les poids lourds, est insupportable à toute heure de jour comme de la nuit. Il y a un flux initerrompu de voitures, provoquant des embouteillages fréquents. Les nuisances sonores sont telles que nous ne pouvons jamais profiter de notre balcon, ni même ouvrir les fenêtres.

De plus, la pollution est un vrai problème : l’intérieur de notre appartement est constamment couvert de poussières liées aux gaz d’échappement. Cela pose un risque pour notre santé et dégrade notre qualité de vie.

Je demande que des mesures concrètes soient prises rapidement : réduction du trafic de poids lourds, amélioration de l’isolation sonore, ou tout autre solution qui permettrait de rendre cette situation enfin vivable pour les riverains.

Merci de prendre en considération cette contribution qui reflète un quotidien devenu pénible et inquiétant.

En janvier 2023, nous relations les résultats d’une étude d’airparif sur les particules fines ( Voir Edito Janvier 2023 : RN20 pollution aux particules très fines | Bien Vivre à la Ville du Bois )

Le constat était que la concentration en particules fines était très supérieure en bordure de RN20 à celle du boulevard périphérique parisien.  Il était aussi noté que la RN20 était caractérisée par un trafic plus important de poids lourds et d’utilitaires que sur le périphérique parisien et sur le boulevard Hausmann. (l’étude comparait en effet un boulevard parisien, le boulevard périphérique, et la RN20 au niveau de la station de mesure de Montlhéry)

Par ailleurs, nous avons trouvé sur le site rumeur.bruitparif.fr des mesures de bruit réalisées sur la RN20, à La Ville-du-Bois entre le 30/05/2018 et le 12/06/2018.

Compte tenu des données disponibles voici les indicateurs de bruit fournis par bruitparif :

LAeq(T)  :  niveau de bruit constant qui aurait été produit avec la même énergie que le bruit existant sur la durée T . Dans le graphique Profil journalier LAeq, c’est sur 1 heure, et moyenné sur la période de mesure.

Les valeurs mesurées vont de 71,5 à 75,4 dBA

Lden : niveau de bruit pondéré sur la journée, avec un poids plus fort pour les périodes nocturnes

Les niveaux mesurés sont de 78,3 dBA à 79,8 dBA

La réglementation française impose Lden < 68 dBA

l’organisation mondiale de la santé recommande Lden < 53 dBA

Ln : niveau de bruit moyen entre 22h et 6h

Le niveaux mesurés sont de 71,2 dBA à 73,2dBA

La réglementation française impose Lden < 62 dBA,

l’organisation mondiale de la santé recommande Ln < 45 dBA

Compte tenu des niveaux de bruit mesurés, largement au-dessus des limites réglementaires et encore plus de celles recommandées pour la santé, il est incompréhensilble qu’on persiste à y exposer des populations.

 

on ne digère toujours pas la fermeture de la piscine de montlhery

Cet été, les média ont déploré une augmentation du nombre de noyades : entre le 1er juin et le 13 août 2025, 1 013 noyades ont eu lieu en France dont 268 suivies de décès. (source Santé Publique France

A notamment été évoquée la vague de chaleur précoce du mois de juin.

Selon les climatologues, les étés de ces dernières années que nous percevons comme anormalement chauds, seront “normaux” voire “frais” à l’horizon 2050.

Ce n’est qu’un argument de plus pour améliorer l’aisance aquatique de tous ( les personnes agées se noient plutôt en mer, les enfants et les adolescents plutôt en rivière et plan d’eau, les très jeunes enfants en piscine privée), et permettre au plus grand nombre l’accès à un espace de baignade mieux protégé.

Dans Le Parisien daté du 2 août, paraissait une interview du champion olympique Alain Bernard intitulé “URGENCE : La situation des piscines est préoccupante”

extraits :

La situation des piscines en France est plus que préoccupante. Il y a urgence. Les bassins sont vieillissants, ce sont des passoires énergétiques et les coûts de fonctionnement augmentent pour les collectivités. Il faut que l’Etat les aide à rénover les équipements et à construire des modèles compacts sobres en énergie, accessibles pour les scolaires. Et on espère qu’une partie de l’excédent de Paris 2024 financera l’apprenstissage de la natation et la lutte contre les noyades. Tout est question de voloté politique.

Dans les zones urbaines sensibles, un enfant sur deux entrant en 6e ne sait pas nager. 15% des établissements scolaires n’ont pas accès à une piscine alors que cela fait partie des pissions d’éducation. Une piscine, c’est déficitaire. Les collectivités ont tendance à fermer les équipements de proximité pour bâtir des complexes sur un territoire plus large. Cela augmente le temps de trajet et rend l’accès plus difficile à certains enfants

Alain Bernard prône un meilleur maillage territorial, avec des bassins de 25m de 4 lignes d’eau et de 1,30m de profondeur pour une optimisation environnementale et économique.

A noter que l’Association Nationale des Elus en charge du Sport (ANDES) et EDF ont publié ces dernières années un guide de gestion énergétique des piscines publiques à l’attention des élus locaux 

L’Association Nationale des Directeurs et des Intervenants d’Installations et des Services des Sports publiait en 2024 Piscines publiques : un programme pour réduire jusqu’à 80 % de leur consommation énergétique – Andiiss

Certains élus ont entamé depuis lontemps les transitions nécessaires, tel ce maire du village d’Ungersheim  dans le Haut-Rhin,qui compte 2 000 habitants… et une piscine chauffée à l’énergie solaire. Voir cet article de Ouest France .

extraits :

Ici, comme partout en France, le monde n’est pas écolo. La candidate du Rassemblement national a obtenu 59 % des voix aux dernières législatives. Pourtant, la transition se déroule – à peu près — sans accroc. Comment l’expliquer ? Jean-Claude Mensch pratique la politique du « petit pas ». Grâce à ses six mandats, il a pu inscrire ses projets dans la durée. Aux dernières élections, il a été réélu avec 70 % des voix. Un score comme un plébiscite, témoin du « capital confiance » qu’il a su gagner auprès de sa population, notamment grâce à des projets associatifs menés avec succès.

La démocratie participative est aussi mise à l’honneur : en plus du conseil municipal, un jury citoyen, un conseil des Sages et un comité de pilotage des enfants réfléchissent ensemble aux projets pour la commune.

Il faut discuter, former, explique celui qui a toujours cru en « l’éducation populaire ». Exemple : en 2007, le conseil municipal décide que les élèves de l’école maternelle et primaire doivent manger bio. Mais à la rentrée 2008, le projet n’est toujours pas lancé. Les oppositions sont nombreuses, tant chez les parents que chez les encadrants. Alors le maire « monte un programme de formation » sur les bienfaits du bio pour les enfants. Il y invite la directrice de l’école, des parents d’élèves, des conseillers municipaux. Une formatrice externe assure ces cours du soir. Ça paye : le 1er avril 2008, la nourriture est bio dans les assiettes des enfants. Sans interruption depuis. La municipalité prend en charge la différence de prix. « Aujourd’hui, c’est banalisé, comme si c’était un dû », regrette le maire.

Avis aux candidats aux municipales de 2026 : toutes les bonnes idées que nous avons vues appliquées ailleurs sont le fruit d’une démarche participative. Et vu les participations des urbisylvains aux différentes consultations publiques, c’est un défi à relever.

 

déjà la rentrée !

C’est demain le 1er septembre, les jeunes reprendront le chemin des établissements scolaires, et nous préparons la reprise des activités associatives.

Nous serons présents au forum des associations le 7 septembre, n’hésitez pas à venir nous voir.

 

Vous trouverez un formulaire d’adhésion sur notre plaquette ici 

Notre bulletin d’adhésion en ligne est diponible, cliquez sur le bouton ci-contre 

Edito mai-juin 2025 : revoilà le PPA RN20 !

Depuis le 17 juin, une consultation publique est ouverte concernant le Projet Partenarial d’Aménagement de la RN20 lancé en 2022, après l’enterrement du Syndicat Mixte de la RN20.

Les contributions sont ouvertes jusqu’au 18 Juillet 2025 minuit. N’hésitez pas à contribuer si vous ne l’avez déjà fait lors des permanences en mairies organisées la semaine dernière.

Rappel de l’historique

Notre première remarque est que les projets se succèdent, et on n’en voit que des études, mais peu de travaux réalisés. 

Petit rappel historique :

Entre 1894 et 1936 circulait entre Arpajon et Paris les Halles un tramway : l’Arpajonnais ici une vue à La Grange aux Cercles. En 1937 le transport de passager est repris par une compagnie de bus.

Depuis 1950 , projets et mobilisations des riverains se succèdent :

La réalisation d’une route supplémentaire sensiblement parallèle à la RN20 sur l’emprise du C6 semble abandonnée, même si les emprises sont encore conservées jusqu’en 2007. Pendant plus de 20 ans, il ne se passe rien.

Depuis 2006 , on nous parle d’un transport en commun en site propre (TCSP), soit depuis environ 19 ans. 

En 2011 déjà, nous écrivions un article intitulé “Think different? (Changez votre façon de penser)” comparant le planning des américains du premier pas sur la lune (annonce en mai 1961, réalisation en juillet 1969) et celui du TSCP RN20  (annonce octobre 2006, réalisation 2020-2025).

Et nous voici en 2025, et … toujours englués dans des phases d’études  !!

Et pas vraiment de projections sur ce que seront les mobilités futures compte tenu des changements de mode de vie qui vont s’imposer à nous, pour limiter la catastrophe climatique qui s’annonce.

Les aspects positifs de la concertation

Cette concertation a le mérite de mettre à disposition des citoyens de nombreuses informations qui précisent le projet d’aménagement visé.

Voir les  documents de concertation mis en ligne :

Nous ne pouvons que partager l’objectif affiché de réaliser des espaces piétons et cyclables sécurisés, ainsi que de végétaliser l’axe autant que possible. 

Les évolutions localisées sur notre commune

Selon le schéma ci-dessous, qui présente les différents tronçons étudiés, nous sommes directement concernés par les tronçons 1 à 6. (cliquer sur l’image pour agrandir)

Les chiffres sous chaque tronçon indiquent les largeurs actuelles du tronçon concerné.

 

Sachant que le profil final visé est de 32,7m pour 2x 2 voies véhicules, 2 voies de bus ouvertes aux véhicules transportant au moins 2 passagers, 2 voies cyclables, 2 bandes végétalisées, et deux trottoirs.

 

A noter les aménagements cyclables (voir pointillés violet pointés par des flèches vertes) prévus sur notre commune :

ainsi que les traversées piétonnes, dont deux à créer :
(NB APS signifie “Avant-Projet Sommaire”)

Parmi les points durs identifiés figurent les acquisitions de parcelles nécessaires pour disposer de la largeur nécessaire aux aménagements de voiries. Il est donc prévu des aménagements en fonction de la largeur disponible qui évolueront au fur et à mesure des acquisitions foncières.

Ainsi, sur le secteur Granges aux cercles Nord, il n’y aura pas de modification dans la première phase du projet.

Il est prévu de supprimer le passage souterrain situé près de la rue des Cailleboudes, et de réduire très fortement la largeur de la séparation entre les deux sens de circulation des véhicules.

Par ailleurs nous notons qu’il est prévu très peu de végétalisation du côté de La Ville-du-Bois, alors que le secteur est déjà très bétonné.

Voici quelques extraits :

Evolution des profils envisagée en aval de la rue des Cailleboudes en direction d’Arpajon, au niveau de l’arrêt de bus actuel  (section 3 dite place du Chateau). 
La vue regarde vers Paris : à gauche La Ville-du-Bois, à droite Longpont-sur-Orge.

 

vue streetview de mai 2021 qui permet de voir le profil actuel

Il est aussi proposé de modifier l’emplacement des arrêts de bus, dont les quais doivent être prolongés afin de pouvoir augmenter la fréquence aux heures de pointe.

Section 4 , en aval de l’arrêt de bus : vue streetview actuelle

Evolution des profils prévue :

Pour plus de détails, se reporter aux pages 28 à 39 du document notice d’aménagement avant projet sommaire .

Nos remarques

Nous avons toujours du mal à comprendre que près de 19 ans après les assises de la RN20 d’octobre 2006, on nous parle encore “d’avant-projet sommaire” !

Le dossier prévoit une augmentation importante du trafic du fait de la construction de 10 000 logements le long de cet axe à l’horizon 2030. Or nous avons toujours dit qu’il fallait prévoir les transports en commun avant de construire des logements, c’est d’ailleurs ainsi que les villes nouvelles ont été construires dans les années 1960 – 1970. D’ailleurs la municipalité de Longpont-sur-Orge refuse de construire de nouveaux logements au voisinage de la RN20 tant que le TCSP n’est pas réalisé, et nous ne pouvons lui donner tort.

Selon le planning annoncé, les travaux ne pourront pas débuter avant fin 2029, et il n’y a pas de date de fin prévisionnelle. On peut se demander si à l’horizon de l’achèvement des travaux, les aménagements prévus seront encore pertinents.

Concernant le PLU de La Ville-du-Bois plusieurs administrations territoriales ont fait remarquer qu’il fallait végétaliser les abords de la RN20. Aussi sommes-nous surpris de constater que très peu de plantations sont prévues près des immeubles identifiés par l‘Institut Paris Région comme des îlots de chaleur urbains et zone de carence en espaces verts :

Si l’objectif est toujours la réalisation d’un boulevard urbain, il n’est pas compatible avec une augmentation du trafic automobile.

Il faudrait donc plutôt limiter à une par sens les voies réservées aux automobiles. En effet, l’expérience montre que plus on augmente le nombre de voies, plus le trafic augmente avec les nuisances qui l’accompagnent. (voir cet article sur le blog de bouygues-construction )

Mais cela suppose qu’en parallèle on facilite les autres modes de transport, et qu’on organise le territoire de telle sorte que des emplois accessibles en transport en commun soient proposés. Il n’est pas possible de laisser les gens sans solution de déplacement.

Et il faut par ailleurs réguler la circulation de transit : la gratuité pour la portion francilienne de l’autoroute A10  fait partie des solutions, au moins pour les véhicules particuliers. Faire en sorte que le transit par la RN20 soit plus compliqué pour les poids lourds qui ne font pas de la désserte locale est aussi nécessaire. 
C’est pourquoi nous soutenons les actions de l’association A10 gratuite (voir cet article de Actu78 sur l’activité d’A10 gratuite)

Pour notre territoire, la région île-de-France mise sur le covoiturage, et les bus, alors qu’ailleurs un métro a été construit en pleins champs (voir le tracé actuel de la ligne 18), ou qu’on a choisi de réaliser le Charles de Gaulle Express au détriment de l’amélioration du RER B existant, et cela pour une minorité privilégiée qui se donnera bonne conscience en réduisant ses émissions de CO2 pour aller prendre son avion.

Se pose sur la RN20 la question du choix d’un tramway plutôt qu’un bus. Nous avons trouvé un article de la revue Transports Urbains intitulé “Retour d’expérience des choix entre tramway & BHNS dans les agglomérations françaises“, qui compare les deux solutions. Si l’investissement dans un tramway semble au départ plus important, selon les cas et les aménagements nécessaires ils peuvent être comparables. De plus la fréquentation induite par un tramway est supérieure à celle d’un bus (+100 % à +150 % de gain de clientèle sur le corridor pour le tramway , de +30 % à +50 % de gain de clientèle pour un bus).

 En terme d’émissions de gaz à effet de serre, le besoin de développer les transports ferrés, le vélo et la marche à pied ne sont plus à démontrer. (voir schéma ci-dessous)

Si le projet prévoit des aménagements cyclables, le planning de leur réalisation n’est pas explicité.

Une autre inconnue : le financement.
En mars 2023, le Conseil départemental de l’Essonne annonçait un budget de 27 millions d’Euros pour les 58 actions prévues. Nous avions dénombré d’après le Contrat de Partenariat diffusé par la CPS qu’en mai 2022, 24,53 millions d’Euros étaient prévus pour 7 actions, dont 8,4 millions pour l’aménagement du carrefour de la Route de Chasse dont nous n’entendons plus parler. (voir notre édito de mars 2023). Aujourd’hui on parle de 50 millions d’Euros, toujours pour 58 actions. Nous sommes donc un peu perdus.

Edito mars 2023 : des nouvelles du PPA RN20

Mi mars, les journaux Le Parisien et Le Républicain de l’Essonne publiaient simultanément un article sur  l’aménagement de la RN20.

Le Projet Partenarial d’Aménagement de la RN20 a en effet été signé par toutes les parties prenantes concernées le 9 mars dernier.

Le Conseil départmental a aussi publié sur son site le 9 mars : RN20 : le Département de l’Essonne et ses partenaires ont signé le contrat d’aménagement de cet axe routier stratégique – Conseil départemental de l’Essonne 

Voici ce que dit le communiqué de presse :

RN20 : le Département de l’Essonne et ses partenaires ont signé le contrat
d’aménagement de cet axe routier stratégique.

Devenue départementale en 2006, la route nationale 20 (RN20) est une des principales entrées sud de l’Île-de-France avec un trafic moyen de 55 000 véhicules par jour, ce qui en fait un élément d’identité très fort du territoire. Le projet partenarial d’aménagement (PPA) de la RN20 signé ce jour constitue la feuille de route opérationnelle pour mener à bien la transformation de cet axe structurant pour l’Essonne, dans le cadre d’une gouvernance partagée entre le Département, la Région, l’Etat, les EPCI et les 26 communes traversées par la RN20. Ce jeudi 9 mars, l’ensemble des partenaires se sont réunis au siège de la Communauté de communes entre Juine et Renarde, à Etréchy, pour la signature officielle de ce contrat de partenariat.


Aujourd’hui, la RN20 en Essonne est un espace de contraste, mixant des profils ruraux, paysagers et urbains multiformes, qui concentre des flux toujours plus importants de véhicules, en particulier poidslourds, et de nombreux projets de développement économiques et urbains qui doivent être coordonnés. « Véritable trait d’union entre les espaces ruraux du sud et le nord plus urbanisé, la RN 20
fait partie des grands projets structurants du territoire essonnien. Son aménagement doit impérativement concilier différents enjeux de fluidité et de sécurité des circulations, de protection de l’environnement et du cadre paysager de Massy à Angerville », souligne François Durovray, Président du Département de l’Essonne.


Le PPA RN 20 porte l’ambition du Département d’aménager durablement cette dorsale pour répondre au mieux aux enjeux de transformation des mobilités et de transition écologique au service de l’attractivité du territoire, en fédérant les élus locaux dans une logique transpartisane.


Ce PPA associe l’État, la Région Île-de-France, le Département de l’Essonne, la Communauté d’agglomération Paris Saclay, Cœur d’Essonne Agglomération, la Communauté de communes entre Juine et Renarde, la Communauté d’agglomération Etampois Sud Essonne, l’Etablissement public foncier d’Île-de-France et Île-de-France Mobilités. « Depuis trop longtemps, nous faisons le constat que le développement actuel de la RN 20 n’est soutenable ni pour les habitants des territoires qu’elle dessert, ni pour ses usagers et nécessite la mise en œuvre de profonds changements : la création d’une voie de transport dédiée, la requalification des abords de l’axe avec l’encadrement des constructions
nouvelles et l’harmonisation du développement économique et commercial. En toile de fond, la question de la gratuité de l’A10 demeure aussi un élément majeur de régulation du trafic de poids lourd en transit sur la RN20 », précise Eric Braive, Président de Cœur d’Essonne Agglomération.

Au total, le PPA RN20 comporte 58 actions articulées autour de trois objectifs :
1/ Faire de la RN20 un axe multimodal et partagé, avec à terme la mise en place d’un site propre de transport en commun, qui reflète une nouvelle vision de l’infrastructure routière, adaptée à l’évolution des usages de mobilité et des technologies.
2/ Inscrire la RN20 dans une dynamique de transition écologique et d’innovation en faisant du Département un terrain d’expérimentation.
3/ Accompagner le bloc local dans la requalification urbaine, paysagère et économique autour de l’axe pour garantir l’acceptabilité des projets locaux et leur insertion dans l’environnement.


Après l’approbation par l’ensemble des instances délibératives des collectivités, la signature du contrat PPA RN20 marque une nouvelle étape décisive pour ce projet ambitieux pour l’Essonne. « La signature de ce PPA illustre la volonté de l’ensemble des acteurs – collectivités, opérateurs et établissements publics – de s’engager avec force pour le territoire essonnien et d’enclencher une dynamique vertueuse de solidarité territoriale. La transformation de la RN 20 est un projet ambitieux qui nous permettra de rétablir une continuité territoriale et d’insuffler une nouvelle dynamique urbaine, gage d’une qualité de vie et d’une attractivité renforcée pour le territoire et la Région Ile-de-France », se réjouit Jean-Philippe
Dugoin-Clément, Vice-président de la Région Ile-de-France et Président de l’EPF Ile-de-France.


Dans le cadre de son programme pluriannuel d’investissement, le Département consacrera ainsi plus de 27 millions d’euros aux opérations inscrites au PPA, avec des projets d’aménagements majeurs pour le territoire comme l’échangeur de Coquerive à Etampes, le tronçon multimodal de Linas au secteur de la Place du Château à La Ville du Bois, Longpont-sur-Orge et Ballainvilliers ainsi que le carrefour de la Route de Chasse ou encore la route de Montlhéry à Saulx-les-Chartreux.

 

De notre point de vue, le fait marquant est que le projet est signé par toutes les parties prenantes, ce qui ne paraissait pas acquis au fil du suivi que nous avions fait des comptes-rendus de Conseils Municipaux des communes concernées. (cf. le dernier recensement que nous avions fait début mars)

Concernant les 58 actions et le financement à 27 millions d’Euros, il est difficile de se représenter ce que cela recouvre concrètement et les évolutions par rapport à ce que nous avions retenu des documents mis en ligne par la communauté Paris-Saclay (voir D2022-223 – Projet Partenarial d’Aménagement (PPA) – RN20 : signature de la convention – Paris Saclay (paris-saclay.com) et Edito Octobre 2022 | Bien Vivre à la Ville du Bois (bvvb.org) )

Nous avons extrait du plan d’action datant de mai 2022  les actions pour lesquelles figurait une estimation de coût des travaux :

On voit que hors coût d’étude le budget de réalisation des travaux pour ces 7 actions est déjà de 24,53 millions d’Euros. Les 27 millions annoncés ne couvrent donc certainement pas les 58 actions évoquées !

Le Parisien mentionne une troisième voie de Linas à Balainvilliers, qui serait réservée aux bus et au co-voiturage :

Notre maire a consacré son éditorial de La Feuille du Bois d’avril au PPA RN20. (voir La_Feuille_du_Bois_180_BD.pdf (lavilledubois.fr) )

On y apprend que le programme s’étend sur 15 ans… qu’il a été lancé par Nathalie Kociusko-Morizet il y a 15 ans. C’était même il y a 16 ans, lors des assises de la RN20 d’octobre 2006 auxquelles nous avions participé (voir Les assises RN20 | Bien Vivre à la Ville du Bois (bvvb.org))

Dans 15 ans, nous serons en 2038. La vente de nouveaux véhicules à moteurs sera interdite. Quelles seront les zones de faibles émissions à cet horizon ? Quel sera le parc  de véhicules ? Est-ce que les aménagements pensés en 2006 seront pertinents en 2038 compte tenu des objectifs de décarbonation des transports dont nous n’avions pas idée en 2006 ?

Au vu de l’impact C02 des transports, les politiques d’aménagement devraient conduire à favoriser la marche et le vélo. Or les actions  mentionnées dans le PPARN20 pour “Favoriser l’usage des modes actifs et des modes doux” sont très limitées.

Certes l’officialisation de ce projet est une avancée, mais dans le monde d’hier.

 

 

Edito Décembre 2022 : les sujets qui vous préoccupent

Vos articles préférés de 2022

Venant de tourner la page sur 2022, voyons sur les sujets qui nous ont occupés et que vous avez le plus suivi. Voici le top 10 des articles les plus lus cette année sur notre site :

Article n° 1Les avions à La Ville-du-Bois 

Nous avions publié cet article en octobre 2020, nous faisant l’écho des nuisances qui reprenaient après le premier confinement.

Bien que nous ayons publié sur le même thème un article plus complet, cet article est toujours très consulté et commenté : preuve que c’est une préoccupation des urbisylvains.

Article n° 2Un écoquartier décevant à Ris Orangis

Etonnant de trouver cet article de 2012 toujours en tête des consultations sur notre site.

Il s’agit d’une comparaison entre les images promises par les promoteurs, et la réalité des bâtiments sortis de terre. Nous avions publié cela à l’époque où les immeubles de la RN20 étaient encore en projet.

L’urbanisation qui gagne nos territoires reste aussi une préoccupation majeure.

A noter qu’on peut visualiser l’historique des permis de construire délivrés à la Ville-du-Bois depuis 2017 sur francecadastre.fr (cf. Permis de construire de la ville de La Ville-du-Bois – France Cadastre (france-cadastre.fr))

La moindre des choses est d’exiger que le PLU en vigueur soit respecté. La dernière version officielle est de Juillet 2019 mise à jour après contrôle de légalité. Une surface minimale d’espace vert doit être préservée, ainsi qu’une surface non imperméabilisée.

En effet, beaucoup d’urbisylvains se sont installés ici pour la verdure qui entoure leur maison, et certains voient des promoteurs couper les arbres et bétonner les parcelles voisines à la faveur d’une revente.

 

Article n° 3 : Edito Juillet 2022 encore les avions

Cet été, les avions ont été particulièrement bruyants. Nous avons précisé des exemples de trajectoires et de niveau de bruit enregistrés par la station de mesure de Champlan. Nous avons aussi rappelé les législations en vigueur qui ne protègent pas assez les riverains des aéroports.

Rappelons que la pétition de l’Association des Riverains de l’aéroport Paris Orly (DRAPO) est toujours en ligne : Pétition · NON AU DEVELOPPEMENT IRRAISONNÉ D’ORLY ! · Change.org

Article n° 4 : Edito Octobre 2022 le serpent de mer du réaménagement de la RN20

Nous avons montré l’avancement du projet partenarial d’aménagement RN20.
Le projet a un peu avancé depuis la parution de notre article, puisque 4 communes supplémentaires l’ont arrpouvé.
Longpont sur Orge : approbation le 14 décembre
Saint-germain les Arpajon : approbation le 17 novembre
Egly : approbation le 24 novembre
Avrainville : approbation le 9 novembre

Voici la mise à jour de la carte des communes concernées :

 

Article n° 5 : Edito Juin 2022

Comme chaque mois de juin, nous avons subi de fortes précipitations et vu la grande rue se transformer en torrent.

Ces événements auparavant exceptionnels sont amenés à se multiplier au cours des prochaines années. Il est devenu d’autant plus indispensable de limiter l’artificialisation des sols, et de mieux gérer les eaux pluviales et les cours d’eau.

Article n° 6 : Edito Avril 2022

Nous évoquions le PPA RN20 et la nécessité de d’améliorer l’offre de transport collectifs sur notre territoire.

Et quand on pense qu’au début du XXe siècle, il y avait un tramway d’Arpajon à Paris !

Article n° 7 : Revue de presse

Il s’agit d’une page qui n’a pas été mise à jour depuis 2013, mais est toujours consultée.

Y sont partagés des articles de presse essentiellement sur les thèmes des transports et du logement.

Article n° 8Edito mai 2022

Nous évoquions la menace de fermeture de la piscine de Montlhéry qui s’est malheureusement confirmée.

C’était l’occasion de rappeler l’historique de construction des piscines en Ile-de- France, de constater un fois encore que notre territoire est délaissé, de rappeler les besoins tant d’apprentissage de la natation pour les juniors que de maintien en bonne santé pour les séniors.

Un question qui se pose à toutes les collectivités et dont les média se font l’écho :

Piscines publiques : réduire les horaires, baisser la température… ou baisser le rideau (banquedesterritoires.fr)

https://www.lemonde.fr/economie/article/2022/09/06/les-piscines-publiques-un-equipement-couteux-particulierement-vulnerable-a-la-hausse-des-prix-de-l-energie_6140457_3234.html

Les piscines publiques menacées par la crise énergétique (latribune.fr)

Certains ont choisi de baisser la température et de centraliser les bébé nageurs sur quelques établissements :

Vannes agglo : dans les piscines, la température de l’eau va être baissée | Actu Morbihan

Piscines municipales de Brest : – 2°, ça ne refroidit pas les nageurs | Côté Brest (actu.fr)

A Nogent sur Marne, le bassin extérieur de 50 m n’est plus chauffé, et le port de la combinaison est imposé. Nogent-sur-Marne : La piscine n’est plus chauffée, la combinaison est obligatoire pour nager (20minutes.fr)

 

Article n° 9 : Edito Février 2022

En février, nous avons publié un dossier sur la gestion des déchets.

La législation européenne impose que la mise en décharge des déchets municipaux soit inférieure à 10%, alors qu’elle était en moyenne de 22% en 2017.

Compte tenu du prix de l’énergie, il est probable qu’on limite l’incinération des déchets, et que le nombre de collectes soit optimisé.

Une tarification incitative (payer en fonction de la quantité de déchets produits pour chaque ménage) est prévue dans le Plan régional de Prévention et de Gestion des Déchets de l’ile-de- France.

16 projets  pour réduire, réemployer, réparer et recycler seront par ailleurs aidés par la région : https://www.iledefrance.fr/dechets-16-projets-aides-pour-reduire-reemployer-reparer-et-recycler

Article n° 10 : RN20

Il s’agit d’un lien qui répertorie nos différents articles sur le thème de la RN20, et il commence à y en avoir beaucoup !!

En conclusion :

Ressortent comme préoccupations importantes de 2022 :
l’urbanisation ,
les nuisances sonores liées aux avions,
l’aménagement de la RN20.

 

Vous appréciez nos publications ? Vous souhaitez soutenir nos actions ?

en ligne

à l’aide du bulletin d’adhésion