Edito Avril 2012

Europ’Essonne s’agrandit

Le Préfet de l’Essonne a arrêté le schéma des intercommunalités début mars.

Cette importante décision a pour échéance le 1er janvier 2013.

Quelles conséquences ?

Morangis quitte notre communauté d’agglomération.

Linas, Marcoussis, Montlhéry, Nozay et Villejust intègrent Europ’Essonne.

De 10 communes aujourd’hui, nous serons 14 communes demain. Les compétences sont définies c-dessous :

Les articles L 5216-5 à L5216-7 du Code général des collectivités territoriales imposent aux communautés d’agglomération l’exercice de certaines compétences :

La communauté doit par ailleurs exercer au moins trois des six compétences suivantes :

Elle peut se donner compétence en matière de droit de préemption urbain ou recevoir délégation du Département pour exercer des fonctions d’aide sociale.

Les communes peuvent, par ailleurs, déléguer à la communauté d’autres compétences.

L’exercice de certaines compétences nécessite que soient définis les actions et équipements reconnus d’intérêt communautaire. Cette déclaration d’intérêt communautaire est faite par une délibération du conseil communautaire prise à la majorité des deux tiers du conseil de la communauté d’agglomération.

Mais, une des conséquences négatives est la diminution des représentants de notre commune auprès de la nouvelle communauté d’agglomération, de 4 élus du Conseil Municipal, il n’en restera plus que 2. Les avis des petites communes risquent d’être étouffés par les grosses communes, (Massy, Longjumeau, Chilly Mazarin).

En principe, selon la loi, les compétences exercées par un syndicat intercommunal inclus dans la communauté d’agglomération sont reprises par la communauté d’agglomération selon des modalités à définir lors de la fusion.

Qu’en sera-t-il du SIRM (Syndicat Intercommunal de la Région de Montlhéry) qui gère les traitements des déchets et la piscine intercommunale, et comprend les villes de La Ville du Bois, Ballainvilliers, Linas, Longpont-sur-Orge et Montlhéry si Longpont sur Orge n’intègre pas la future communauté d’agglomération d’ Europ’Essonne.

Egalement, est-ce un découpage définitif ?

Bien sincèrement à tous.

Gérard TESSIER

Président BVVB Avril 2012

Projet d’Ecole Les Bartelottes

Le projet était annoncé dans Le Républicain au mois de mai :

On trouve quelques détails sur le site de Nomades architectes

Mais lors de la présentation du budget au Conseil Municipal du 20 mars, il a été dit que la subvention du Conseil Général pour ce projet était remise en cause parce que nous n’atteignons pas le taux de 20% de logements sociaux exigé par la loi SRU pour les communes de plus de 1500 ha en Ile de France, incluses dans une agglomération de plus de 50 000 ha et comprenant au moins une commune de plus de 15 000 ha.
Cette obligation s’applique au niveau intercommunal, lorsqu’un programme local de l’habitat a été approuvé.

Or nos écoles sont vétustes, les classes de nos enfants surchargées.

Quel est l’intérêt de cette sanction ?

Au final ce sont les enfants qui en paient les conséquences. C’est absurde.

Et si nous regardons l’évolution de notre commune et des communes limitrophes de la RN20, nous n’entrons pas tout à fait dans la catégorie d’une agglomération comprenant une ville de plus de 15000 habitants :

Sauf qu’aujourd’hui, nous faisons partie d’Europ Essonne.

Et nous voici intégrés à une agglomération de 130 000 ha (chiffres 2009), comprenant Massy (40 000 ha) et Lonjumeau (qui comptait 21000 ha environ en 2006)…

D’après les documents d’Europ’Essonne, le nombre d’habitants a augmenté entre 1999 et 2009 de plus de 2% à La Ville du Bois, pour un taux de 0,9% sur le territoire.

Et voici ce qu’on lit sur les documents d’Europ’Essonne sur la répartition des logements sociaux au sein de la communauté de communes :

Quel sens cela a-t-il de comparer La Ville du Bois avec des villes telles que Massy , Longjumeau ou Chilly Mazarin, qui sont désservies par le RER et un important réseau de bus ?

Dans les années 70 et 80, on venait s’installer à La Ville du Bois parce que les logements y étaient peu chers, justement à cause de cet éloignement des transports en commun.

Personne ne discute la nécessité de construire des logements , mais est-ce pertinent de sanctionner notre commune en empêchant la construction d’une école ?

La RN20 un matin de janvier

C’était un matin où il n’y avait pas trop de circulation , vers 8h30.

Au croisement de la RN20 avec la rue de Cailleboudes.

En 1mn, deux camions en direction d’Etampes :

 

Et quand on est sur le trottoir :

ça décoiffe !

Et en direction de Paris, une file continue de voitures à perte de vue.

Rue des Cailleboudes, on fait la queue (et encore ce matin là, la Voie des Postes n’était pas bloquée)

Edito mars 2012

On va attendre !

Nous allons vivre deux campagnes électorales qui vont faire passer au second plan nos combats locaux.

Nous restons observateurs.

Nos rencontres avec le Ministère sont suspendues, nos contacts avec nos parlementaires sont en pointillés, nos élus se dispersent dans leurs courants, oubliant, pour certains, notre quotidien.

Si nos échanges avec les administrations ralentissent ces prochaines semaines, nous n’en restons pas moins mobilisés, et prêts à continuer nos actions lorsque la vie locale reprendra son cours.

Nous sommes en possession de la dernière version dans son intégralité validée par le Syndicat Mixte de la RN20, du schéma de référence de la requalification de la RN20. Nous vous invitons à le consulter sur notre site, au lien suivant : http://www.bvvb.org/dec/rn20/CG91-Ingerop-RN20-Schema_de_reference-VF-Decembre2011.pdf

Nous sommes à votre écoute pour recueillir vos observations.

Bien sincèrement à tous.

Gérard TESSIER

Président BVVB – mars 2012

Edito février 2012

 

RN20 et La Ville du Bois : urbanisation et circulation

Urbanisation et circulation : l’une ne va pas sans l’autre. C’est un constat indiscutable. Depuis plusieurs mois, nous communiquons à nos adhérents et aux lecteurs de notre site les évolutions prévisibles pour les années à venir.

Nous sommes favorables à l’évolution de notre commune, surtout dans l’embellissement de l’entrée de ville par l’ex RN20, mais les nouveaux bâtiments prévus à ses abords vont apporter un nombre d’habitants supplémentaires, et bien entendu, des véhicules supplémentaires sur notre commune.

La requalification de la RN20, dont les 4 phases ont été validées par le syndicat mixte de la RN20 en décembre 2011, présente les configurations de cet axe. Du petit Ballainvilliers, jusqu’à Linas, cette route rentrera dans les règles de circulation urbaine, soit vitesse limitée à 50Km/h. Le futur Transport en Commun en Site Propre, sera bien positionné sur notre commune en 2 voies centrales, et en principe connecté aux futures navettes gratuites de la commune. Il est également prévu une grande place au niveau du feu de la Grange aux Cercles. Très bien, tout est prévu pour inciter les Urbysilvains à utiliser les transports en commun quand cela leur est possible.

Mais, car il y a un mais, qu’est-il prévu pour les 80% d’automobilistes qui transiteront sur l’ex RN20. Il est question d’incitations devant diminuer le flux, mais la question que nous posons régulièrement aux différentes instances reste toujours sans réponse : « Comment comptez-vous diminuer sur cet axe la circulation d’environ 60 000 vehicules/ jour aux 20 000 vehicules/ jours visés par la requalification ? »

Il y a quelques petites avancées : covoiturage, TCSP sur l’A10, tarifs minorés pour bien peu d’utilisateurs potentiels du péage de Dourdan. Mais c’est bien insuffisant.

C’est maintenant qu’il faut tout tenter pour peser sur ces décisions, d’où nos actions auprès des acteurs actuels et futurs pour que cela change. Nous rappellerons inlassablement que des habitants vivent en bordure de RN20, que des habitants souhaitent avoir les voies communales sécurisées . Si nous ne nous mobilisons pas maintenant, la RN20 passera de l’axe de transit qu’elle est aujourd’hui à un pseudo boulevard urbain bloqué.

Bien sincèrement à tous.

Gérard TESSIER

Président BVVB février 2012

A10 gratuite pour délester l’ex RN20 – Associations et élus tous d’accord

Voici ce qu’on peut lire dans l’article du député Franck Marlin  “A10-A11 et circulation des poids lourds sur l’ex RN 20” qui conclut lui aussi  :

D’une part, et outre le fait que ces décisions n’aient donc pas fait l’objet de concertation avec les élus locaux et les associations, il est regrettable qu’encore une fois seul le péage de Dourdan bénéficie d’une tarification avantageuse, car c’est oublier les franciliens et les sud-essonniens qui sont contraints, faute de moyens de transports en commun adaptés, d’utiliser cette autoroute à partir d’Ablis et d’Allainville ou bien d’utiliser le réseau secondaire, déjà surchargé, pour rejoindre la barrière de Dourdan qui est plus avantageuse.

(..)

 Il serait enfin temps de prendre les mesures qui s’imposent pour préserver notre environnement, garantir à chacun l’égalité devant les transports, et améliorer la circulation et consécutivement la sécurité routière.

« Et cela doit passer par une limitation des poids-lourds sur la RN 20 et une politique équitable pour l’ensemble des tronçons de l’A 10 et A 11 sans pour autant que les collectivités locales et les contribuables soient mis à contribution, surtout au regard des résultats de VINCI / COFIROUTE et des conditions avantageuses dont cette société bénéficie pour exploiter ces autoroutes concédées par l’Etat !”

 

ainsi que dans l’article “Pour une A10 accessible”  sur le site du Conseil Général de l’Essonne :

Aujourd’hui, l’A10 est l’une des rares sections d’autoroutes payantes en Île-de-France, à partir de La Folie-Bessin, à 23 km de Paris. “Une injustice sociale au regard des conditions d’accès à l’A6 (entièrement gratuite) sur le territoire essonnien !”, s’insurgent les élus du département. Sur l’A10, les usagers de l’Essonne et des Yvelines déboursent en moyenne 700 euros par an pour un passage journalier. La tentation est donc grande d’emprunter plutôt la RN20, voisine et gratuite, comme axe de substitution au réseau autoroutier.”

 

Nos constats, en accord avec les associations A10 gratuite et Comité Nationale 20 sont les suivants  :

– un axe saturé aux heures de pointe

– des camions qui empruntent la RN20 au lieu de l’A10, et notamment des poids lourds étrangers en transit

(image empruntée à Comité Nationale 20)

(voir notre argumentaire ici )

Nos trois associations ont d’ailleurs fait un courrier commun à Nathalie Kosciusko-Morizet daté de Juillet 2011 et à ce jour sans réponse.

Bizarreries autoroutières

En région parisienne la plupart des autoroutes sont gratuites.

Toutes sauf l’A1 et l’A10.

Si on regarde sur l’ensemble des autoroutes, la première sortie payante, son prix et à combien de kilomètres de Paris Centre (évaluation soit d’après via MIchelin, soit d’après http://www.lesannuaires.com/mesure-distance.htm)

ce sont les usagers de l’A1 qui semblent défavorisés. A noter que le premier péage de l’A1 est dans l’Oise, donc pas en Ile de France.

Cependant, sur la distance effectivement parcourue sur l’A1 à cette première sortie payante, le tarif est de 0,80 Euros  pour 28 km, alors que sur l’A10, le tarif est de 1,60 Euros pour 33 km (soit 70% de plus sur l’A10).

Et si on s’intéresse aux dernières sorties gratuites :

l’A10 apparaît gratuite sur une faible portion (en fait très exactement 21km entre A6b et N104).

Par ailleurs, voici ce qui est observé dans notre secteur sur le recensement de la circulation publié pour l’année 2010 sur le site de la DRIEA-DiRIF (cliquer sur l’image pour visualiser de façon à voir les chiffres en véhicules / jour  ) :

Il apparaît clairement qu’au delà des barrières de péage le trafic diminue (76 000 véhicules / jour avant le premier péage pour 43000 après sur l’A10).

On voit aussi que les 136 900 véhicules de l’embranchement A10, ne sont plus que 82 000 au comptage suivant sur l’A10.

En superposant avec la carte Michelin de la région (cliquer pour agrandir l’image) :

On peut supposer que la différence s’écoule entre la D36 et la RN20…

Les derniers chiffres dont nous disposons sur la RN20 sont ceux diffusés par le Conseil Général de l’Essonne, dans une “Etude préalable à une démarche partagée de requalification durable de la RN20” publiée en novembre 2009.

Oui, vous avez bien lu, le CG diffuse une étude en novembre 2009 avec des chiffres de 2006 , difficiles à comparer avec les chiffres de 2010 de la DRIAE-DiRIF.

Il semble que les répartitions de circulation aient changé, mais il faudrait comparer à la fois avec l’évolution du bassin d’emploi et l’urbanisation.

On peut regretter que les services de l’état et ceux du Conseil Général de l’Essonne ne partagent pas leurs données.

Pas très sérieux non plus de fonder une politique en 2011 sur des chiffres de 2006, sans plus d’approfondissement sur l’évolution des flux au cours du temps, alors que nous qui nous déplaçons tous les jours en voiture constatons bien que nos trajets prennent de plus en plus de temps.

Un autre bizarrerie, cette fois du site Via Michelin : lorsqu’on cherche un itinéraire depuis Paris Centre pour n’importe quelle ville située sur la N104 ou à proximité de l’A10 , même si on demande un trajet autoroutier en priorité, l’itinéraire conseillé passe toujours par la RN20.

Un exemple de trajet entre Paris Centre et Fontenay-lès-Briis :

Alors, pas étonnant que la RN20 soit saturée !

La gratuité de l’A10 en Ile de France apparaît incontournable pour désengorger notre secteur pauvre en voies de communication.

Mais il est certain que cela ne suffira pas.

Edito janvier 2012

 

RN20 : L’histoire sans fin du feu des “Joncs Marins”

Tout d’abord, l’équipe de “Bien Vivre à la Ville du Bois” vous présente ses voeux les plus sincères à l’occasion de cette nouvelle année.

Annoncés à grands renforts de publicité dès avril 2011, les feux situés sur la RN20, au niveau des arrêts des Joncs Marins devaient être mis en fonctionnement début septembre 2011. Egalement, afin de sécuriser la traversée des piétons à cet endroit, la vitesse des automobilistes a été limitée à 50 Km/h. Les travaux ont été réalisés dans les temps.

Mais des problèmes administratifs sont venus perturber cette mise en fonctionnement : le consuel EDF pour l’électicité, puis les accords de la maintenance entre les communes de Ballainvilliers  et de La Ville du Bois. La décision a été adoptée en Conseil Municipal de La Ville du Bois le 13 décembre 2011 ! Qu’en est-il pour Ballainvilliers?

Quoiqu’il en soit, le sort s’est acharné sur ces feux, et durant le week-end de Noël, l’arche supportant le feu dans le sens Paris-Province a été abattu par un véhicule. Résultat, nous ne sommes pas près d’avoir notre feu réparé et les piétons sont encore sous le risque d’être renversés en traversant cette route déjà si meurtrière.

Nous avons déjà alerté les autorités de notre département et nous espérons qu’enfin ces feux puissent fonctionner rapidement, et que la vitesse soit respectée pour la sécurité de tous.

Bien sincèrement à tous.

Gérard TESSIER

Président BVVB janvier 2012

Edito Décembre 2011

Les résultats de l’Enquête Publique sur le PLU

L’enquête publique s’est achevée le 30 novembre 2011.

Ce temps fort préparant l’avenir de notre commune pour les quinze années à venir a mobilisé un bon nombre de personnes et a permis aux Urbisylvains de déposer sur le registre prévu à cet effet, les remarques sur ce projet.

Nous avons rencontré le Commissaire Enquêteur à deux reprises. La première fois pour une prise de contact, la seconde, pour lui remettre nos observations.

La RN20, le Centre Ville, et le secteur des Bartelottes vont, au fil des années, subir des transformations, des améliorations, mais également procurer des nuisances, des frustrations, des anxiétés.

Nous sommes favorables à tous les travaux qui peuvent améliorer  notre cadre de vie, et il faut que le PLU intègre une vraie offre  de transports en transports en commun, la refonte complète du  plan de circulation dans notre commune, des facilités de circulation aussi bien pour les jeunes que pour les anciens.

Sans croire au Père Noël, nous espérons que l’ensemble des remarques apportées par les administrés seront entendues.

Sur cette marque d’optimisme, nous vous souhaitons de bonnes fêtes de Noël et de fin d’année et vous donnons rendez vous en janvier.

Bien sincèrement à tous.

Gérard TESSIER

Président BVVB décembre 2011

A propos de la déchèterie (suite)

Il y a quelques temps nous nous interrogions ici sur le changement de déchèterie accessible aux urbisylvains.

Voici la réponse que nous avons obtenue de notre Maire :

“La compétence “ordures ménagères” a été transférée au SIRM depuis de nombreuses années.

Dans ce cadre, le Syndicat a lancé une consultation pour l’accueil des usagers en déchèterie. Un marché a été signé avec le SIOM de la Vallée de Chevreuse mais au regard des obligations du code des Marchés Publics et des procédures à respecter, la prestation ne pouvait débuter qu’à compter du 01 octobre 2011. Les usagers peuvent, depuis, se rendre à la déchèterie qui se situe à VILLEJUST, ce qui peut paraître effectivement moins pratique pour les usagers de LA VILLE DU BOIS.

Cependant, ce prestataire propose un service qui correspond au cahier des charges et pour un montant moins élevé, que le SIREDOM. Le système de contrôle d’accès à l’ancien réseau de déchèterie n’était pas satisfaisant et le mode de facturation du SIREDOM ne permettait pas de définir assez précisément la part réellement imputable aux usagers du SIRM. Le SIRM devait faire face à des factures très importantes et non contrôlées.”

L’échange de courriers :
Courrier adressé en Mairie par BVVB au sujet de la déchèterie
Réponse de la Mairie